La Turquie après l’attaque d’Ankara
14 octobre 2015 | In the Media
Suite à l’attaque qui a tué jusqu’à 100 personnes lors d’une manifestation pacifiste dans la capitale turque, Ankara, Senén Florensa, président exécutif de l’IEMed, a analysé dans divers médias le contexte dans lequel il a été produit et les conséquences qu’il peut avoir pour le pays, qui organise le 1er novembre des élections législatives anticipées.
L’attaque, menée le samedi 10 octobre par deux kamikazes lors d’une manifestation pacifique pro-kurde, n’a pas été revendiquée. Florensa a souligné que la logique du conflit régional suggère que l’État islamique est derrière l’attaque, car cela polarise davantage le conflit historique entre le gouvernement Erdogan et le PKK, une faction armée des Kurdes et de grands ennemis de l’Etat islamique en Syrie et en Irak.
Selon le président exécutif de l’IEMed, cet attentat dans un pays candidat à l’Union européenne n’est rien de plus que « l’extension de tout le conflit dans la région ».